Le gestionnaire face à la surcharge
Au téléphone, un conseiller sinistre écoute, prend des notes, cherche le dossier, vérifie la garantie et remplit un formulaire en plusieurs rubriques. Il finit par choisir : mettre l’appel en pause pour saisir tranquillement, ou saisir en écoutant à moitié.
Puis vient le chiffrage, dans un autre outil, souvent après l’appel, donc sans l’assuré au bout du fil pour arbitrer. Le coût est triple : des appels qui s’allongent, des informations manquantes qu’il faut aller rechercher par un second contact et un assuré qui sent bien qu’on tape au clavier plutôt qu’on l’écoute, au moment précis où il attend d’être rassuré.